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Infographie : La Silver économie, des enjeux pour demain

Un grand Bravo à M.Olivier Gauttron - Sûr-habitat 53 - Bel adaptation de logement ! 

 Ce chantier comprenait 5 lots :

menuiseries extérieures (2 fenêtres + 1 porte)
placo & menuiseries intérieures (démolition et construction cloisons + porte coulissante à galandage)
plomberie & électricité (douche seuil zéro avec profilé anti-débordement, lavabo ergonomique à siphon plat, meuble-évier buanderie + modification réseau de chauffage)
carrelage & faïence (le client reste libre de choisir ses produits et coloris dans une gamme de prix définie au préalable)
peinture (salle de bain + buanderie) 
Ordonancement : grâce à notre solution "Interlocuteur Local Unique", la mise au point du cahier des charges, la commande et la facturation du projet ont été facilitées.
Planification : notre capacité de négociation auprès des fournisseurs et prestataires a permis de lancer le chantier seulement 1 mois après la commande.
Coordination : Avec un savoir-faire éprouvé depuis 10 ans dans les travaux Tous Corps d'Etat, le chantier a été réalisé en à peine plus de 2 semaines.

Coûts maîtrisés - Qualité assurée - Délais tenus : Choisir SUR-HABITAT, c'est faire le choix de la Sérénité.

 

BNP Paribas Cardif s’intéresse de près à la transition démographique et a lancé un site d’informations dédié au bien-vieillir : generationcare.fr.

«Nous ne souhaitions pas aborder ce sujet par l’unique prisme anxiogène de la dépendance… C’est pourquoi nous invitons à porter un regard nouveau et bienveillant sur la vieillesse et à stimuler le dialogue intergénérationnel. C’est à cette seule condition que nous pourrons collectivement adapter la société à cette nouvelle donne démographique», explique Florence Karras Chief Digital Officer France au sein de BNP Paribas Cardif.

BNP Paribas Cardif a également publié ue infographie dédiée à Silver économie que nous relayons sur Silvereco.fr.

 

 

Un fonds dédié aux entreprises œuvrant sur ce créneau vient d'être lancé à Paris. Une première.

Une première dans le monde de la gestion parisienne. Il y a quelques jours, un fonds entièrement dédié à l'économie du maintien à domicile des seniors a été lancé. La sicav Silver Économie est pour l'instant dotée d'une trentaine de millions d'euros apportés par plusieurs investisseurs institutionnels comme la Capssa, la caisse de prévoyance des agents de la Sécurité sociale, le groupe Pasteur Mutualité, spécialiste des professionnels de la santé, ou le Fonds de garantie automobile. Elle espère franchir le cap des 100 millions d'ici à dix-huit mois.

Ce fonds géré par Montaigne Capital et conseillé par Colville Capital vise une rentabilité de 10 % par an à horizon dix ans. Il s'est fixé comme stricte sphère d'investissement des entreprises cotées «permettant aux seniors de mieux vivre de manière autonome et de se maintenir à domicile le plus longtemps possible en bonne santé». Contrairement aux autres fonds classiques spécialisés sur la «silver economy», la sicav exclut tout investissement dans des maisons de retraite. Les entreprises identifiées vont de l'électricien Legrand qui propose des solutions pour sécuriser et adapter les domiciles (éclairages spécifiques, connectique, pilotage des stores, du chauffage, téléassistance) en passant par Sonova, développeur des prothèses auditives, Coloplast, un spécialiste des soins des troubles de la continence, Novo Nordisk, champion du traitement du diabète, ou encore Air liquide, qui prend en charge à leur domicile plus d'un million de patients européens atteints de maladies chroniques.

Équation complexe

«Cette thématique du maintien à domicile me tient à coeur depuis longtemps. explique Jean-Pierre Mottura, le président de la sicav et directeur général de la Capssa. Bien sûr, nos investissements ne changeront pas la trajectoire des grandes entreprises, mais ils peuvent aider les PME-ETI cotées à se développer.»

En cas de dégradation physique liée à l'âge, 90 % des Français préféreraient rester chez eux plutôt que de rejoindre une maison de retraite, selon un sondage OpinionWay de mars 2012. Ce souhait unanime s'accompagne aussi d'une profonde inquiétude. 89 % des mêmes sondés ne pensent pas pouvoir financer seuls leur maintien à domicile. Actuellement, rester chez soi peut coûter jusqu'à 6 000 euros par mois, si la personne âgée a besoin d'une aide 24 heures sur 24, contre un prix mensuel tournant autour de 2 000 euros pour un séjour en maison de retraite alors que la pension moyenne des retraités est inférieure à 1 300 euros.

L'équation est d'autant plus complexe à résoudre pour les particuliers que la grande réforme de ladépendance promise par tous les gouvernements successifs depuis dix ans est restée jusqu'ici lettre morte, en raison des difficultés budgétaires du pays. La démographie ne facilitera pas l'action des pouvoirs publics: en 2050, plus d'un tiers de la population française sera âgé de plus de 60 ans. Dans ce contexte, financer l'investissement des entreprises engagées dans le secteur peut sembler un levier pragmatique afin de réduire in fine le coût du maintien à domicile.

C'est pour bientôt !


Un robot au service des personnes âgées ?

 

Il s'appelle "Roméo" et ce robot va être entièrement dédié aux personnes vieillissantes en situation de dépendance. C'est la société française "Aldebaran Robotics", leader mondial en robotique humanoïde, qui propose cet androïde. Son rôle sera d'assurer une assistance permanente à visée sécuritaire, ludique et sociale afin de briser l'isolement ainsi que la dépendance chez les seniors.


Un projet sérieux en cours de développement :

"Roméo" n'est pas le premier robot conçu par Aldebaran. Il fait déjà parti des robots personnels de seconde génération d'humanoïde après "Nao" et "Pepper". Depuis 2006, c'est la taille et la stabilité du robot qui retient l'attention des chercheurs et techniciens de la structure high-tech. En effet, "Roméo" est un grand robot d'1,40 mètres avec un poids de 50 kg. Il est prévu qu'il soit présent, non seulement au domicile des personnes dépendantes, mais également au sein des EHPAD et autres maisons de retraite afin d'apporter aide et soutien au personnel ainsi qu'à la famille. Certes, pour l'instant ce sont surtout les universités qui utilisent les 6 000 "Nao" mis à leur disposition, mais "Roméo" correspond bel et bien aux besoins futurs de la "Silver-économie".


Les besoins premiers des seniors :

Une personne âgée peut progressivement devenir dépendante. Si son état de santé est correct, c'est-à-dire sans pathologie cardiaque, endocrinienne, rhumatismale, respiratoire, immunitaire, elle se retrouve tout de même, à un moment ou un autre, en situation de dépendance. Déambuler, être debout et marcher devient une épreuve de force car elle n'est plus vraiment stable. Elle peine pour se lever, pour se laver, pour s'alimenter correctement ... bref elle n'est plus vraiment autonome. Si de plus, la personne vieillissante souffre d'une ou de plusieurs pathologies associées, la situation devient plus compliquée à gérer. D'où l'utilité incontestable d'une présence permanente à ses côtés. Les aidants ressentent une aide précieuse, un confort en sachant que "Roméo" intervient dans diverses configurations possibles. 
Une présence confortable :

Lors d'une journée type, "Roméo" sert d'aide-mémoire et d'agenda. Que cela soit pour des rendez-vous, la prise de médicament ou la gestion de la liste des courses. Il suffit juste que la personne âgée lui parle et le robot mémorise et répond. Un mode de communication s'établit entre l'humain et l'humanoïde. La sensation d'isolement n'est plus une souffrance et les interrogations comme celles souvent posées par le sujet dépendant
"Qu'est-ce que je fais demain" ?
"Qui va s'occuper de moi" ?
n'ont plus lieu d'être. Un apaisement s'établit et une confiance s'instaure.

"Roméo" est programmable et "apprend" des gestes basiques comme celui de mettre un plat au four ou s'assurer le suivi d'une cuisson sur plaque. Il détecte une situation de "crise" telle une absence trop prolongée ou une chute. Il est à même de contacter le service de téléassistance pour des premiers secours.

Il faut savoir que de nombreux tests ont déjà eu lieu, que cela soit au domicile ou au sein des maisons spécialisées, et que tous les essais sont forts concluants : les androïdes ont un taux d'acceptation phénoménal.

Détecteur de fumée obligatoire : comment bien le choisir ?

Les détecteurs de fumée sont obligatoires dans les logements à partir du 8 mars. Une demande de sursis jusqu’au 1er janvier 2016 est en cours auprès du Sénat pour l’installation de ces dispositifs, mais l’achat (ou la commande) doit bien avoir eu lieu avant cette date. Pourtant, tous les produits sur le marché ne sont pas conformes. Comment ne pas se tromper dans son achat ? Suivez le guide !

Putting Home Smoke Dectector TogetherL’UFC-Que choisir a testé l’efficacité de 24 détecteurs de fumée (article payant). Résultat ? Un tiers de ces « détecteurs avertisseurs autonomes de fumée » (« DAAF ») ont posé problème : Elro RM144C, Arcotec DF0001/KD 108, Blyss NB739B-1, Arev technic KD-134A, Smoke detector Clock Thumbs Up et General Purpose, SS-168. Quels sont les bons critères d’achat ? Tout d’abord, la mention CE ou NF. Si la première fait exceptionnellement l’objet d’un contrôle de conformité par un laboratoire agréé indépendant (elle n’est souvent qu’une autodéclaration), celui-ci reste trop rare pour constituer une réelle garantie. D’ailleurs, parmi les 24 produits testés, 4 produits « CE » ne sont pas recommandés par le magazine. La marque NF impose plus de vérifications.

 

Quelles options choisir ? Les prix des détecteurs de fumée fluctuent de 20 EUR à plus de 100 EUR. Or, il s’agit souvent d’un même modèle, avec plus ou moins d’options, dont l’utilité varie en fonction du logement et du mode de vie. Par exemple : la mise en sourdine temporaire (ou « silence »), l’interconnexion de plusieurs détecteurs, la conformité avec un usage en caravane (plus résistant aux chocs thermiques), la durée de vie de la pile (de 1,5 à 10 ans), la détection de la fumée et/ou du monoxyde de carbone et/ou de chaleur. Un dernier conseil : attention aux arnaques ! L’UFC Que Choisir prévient, les détecteurs sont devenus « le nouvel ‘eldorado’ des démarcheurs à domicile ».

 

Où installer un détecteur de fumée ? L’idéal est de le placer près des chambres, au plafond, à chaque étage de la maison et si possible pas trop près de la cuisine ou de la salle de bain (à cause de la vapeur d’eau) afin d’éviter les déclenchements intempestifs.

 

Accueil » Société » Sur M6, les personnes handicapées vont chercher l’amour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur M6, les personnes handicapées vont chercher l’amour

Sur M6, les personnes handicapées vont chercher l’amour

Dans quelques semaines, M6 diffusera une série documentaire sur seize personnes en situation de handicap à la recherche du grand amour. Une fausse bonne idée ? Mon Partenaire particulier suscite déjà le débat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En apprenant l’information, on s’est souvenu de Lydie Raer interviewée il y a quelques mois. Au détour de la conversation, cette étudiante, auteure d’un blog ayant créé le buzz, plaisantait d’avoir été contactée par une chaîne de télévision pour participer à une émission de téléréalité avec des personnes en situation de handicap.
Sur le coup, on avait souri avec elle. Oseraient-ils ? Et oui ! Le Parisien l’a révélé dans son édition du vendredi 13 février 2015 : M6 lancera dans quelques semaines, « probablement en prime time », une « série documentaire » mettant en scène seize personnes en situation de handicap en quête de l’âme sœur. Comme un air de déjà vu… Après les agriculteurs, la nouvelle catégorie de population à sauver de son désert sentimental sont donc les personnes handicapées !
Composée de quatre épisodes de 70 minutes, cette émission baptisée sobrement Mon Partenaire particulier s’inspire d’un programme anglais, The Undateables, les « incasables », diffusé depuis 2012 sur Channel 4 et dont la quatrième saison a démarré début janvier 2015. Là-bas, même s’il suscite la polémique, ce rendez-vous connaît un vif succès d’audience. Durant la troisième saison, diffusée en janvier 2014, plus de 38 500 tweets étaient publiés durant chaque épisode.

Un « super appétit de vivre »

Dans l’article du Parisien, Anne-Sophie Larry, la directrice des productions externes de la chaîne, anticipe les critiques. « On essaye de trouver du sens dans nos programmes. Là, on revient à quelque chose d’essentiel, l’amour, par le prisme de personnes très positives, qui ont un super appétit de vivre. Leur identité n’est pas réduite à leur handicap. » Le producteur Samuel Kissous renchérit en soulignant « la pudeur et le respect » avec lesquels les témoins ont été filmés.
Chaque épisode mettra en avant quatre personnes âgées de 18 à 45 ans et atteintes de handicaps divers. Parmi elles, une maman paraplégique suite à un accident, un garçon autiste, une femme souffrant de la maladie des os de verre ou une personne atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette.

Le pari réussi de montrer des personnes et pas des handicapés ?

Également interviewée dans le quotidien national, Elyn, 20 ans, IMC, dit avoir accepté de participer à cette émission ni « pour se moquer des personnes handicapées », ni pour « les exhiber » ou pour « faire pleurer » mais pour « montrer qu’on vit comme tout le monde ». L’ambition est louable. On ne peut qu’une nouvelle fois saluer cette visibilité accrue du handicap à une heure de grande écoute. Le pari est audacieux. Gardons-nous de tout procès d’intention sur un éventuel voyeurisme. On se demande seulement si, comme lors de l’émission Top Chef qui révéla le talentueux Grégory Cuilleron, on finira par oublier le handicap pour ne voir au final que des femmes et des hommes tout simplement. Claudine Colozzi – Photo Channel 4

 

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